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Etudes ponctuelles
OU
Etudes en cours
DAVIA
Etude observationnelle visant à identifier les facteurs de risque des diarrhées aiguës d'origine virale.
Contexte :
En France, une étude menée durant l’hiver 1997-1998 a permis de retrouver au moins un virus entérique chez 42,5% des patients présentant une diarrhée aiguë (DA) : 19% étaient infectés par un norovirus, 17% par un rotavirus A, 4% par un astrovirus et 2,5% par un adénovirus 40/41. Moins fréquemment, les virus grippaux peuvent provoquer des troubles gastro-intestinaux, tels que DA, vomissements ou encore douleurs abdominales.
A notre connaissance, une seule étude menée en 1999 aux Pays-Bas a cherché à identifier les facteurs de risque (FDR) des DA d'origine virale en milieu communautaire. Mais aucune donnée française n’est disponible sur les caractéristiques des DA virales survenant chez l’adulte non-institutionnalisé.
Objectifs :
Principal : Identitifier les facteurs de risque susceptibles d'être associés à la survenue d'une DA chez les adultes non-institutionnalisés et consultant un médecin généraliste.
Secondaires : 1) Estimer la proportion de patients « porteurs-sains »; 2) Estimer l’impact des DA chez les adultes en termes de consommation de soins; 3) Comparer les caractéristiques des diarrhées aiguës virales et non virales; 4) Evaluer la faisabilité d’une surveillance virologique de plusieurs pathogènes entériques couplée à la surveillance clinique; 5) Investiguer la présence de virus de la grippe dans les selles des patients adultes consultant un médecin généraliste pour une DA.
Méthode : Enquête épidémiologique nationale de type cas-témoins avec prélèvement de selles.
Période : 13 décembre 2010 - 29 avril 2012
Régions : toutes les régions de France métropolitaine.
Contacts : Christophe Arena, Animateur du réseau Sentinelles
Publications :
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Arena C, Amoros JP, Vaillant V, Balay K, Chikhi-Brachet R, Varesi L, Arrighi J, Blanchon T, Carrat F, Hanslik T, Falchi A. Simultaneous investigation of influenza and enteric viruses in the stools of adult patients consulting in general practice for acute diarrhea. Virol J. 2012. 9(1):116.
PubMed
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Druti
Infections urinaires à bactéries résistantes aux antibiotiques diagnostiquées en médecine générale : estimation d’incidence, identification des facteurs de risques et évaluation socio-économique, étude menée en médecine générale en France métropolitaine
Contexte
Les infections urinaires communautaires sont un motif très fréquent de consultation en médecine générale, avec un nombre total de consultations estimé à 2 192 000 chaque année. Ces infections sont principalement causées par des entérobactéries, Escherichia coli (E. coli) représentant 70 à 80 % des bactéries isolées des prélèvements urinaires. Les nombreuses prescriptions d’antibiotiques pour le traitement de ces infections participent à la pression de sélection de résistance bactérienne aux antibiotiques.
En France, la surveillance de la résistance bactérienne aux antibiotiques est principalement basée sur les laboratoires de bactériologie des établissements de santé publics ou privés, à travers des réseaux tels que ceux du Réseau d’alerte, d’investigation et de surveillance des infections nosocomiales (Raisin) ou de l’Observatoire national de l’épidémiologie de la résistance bactérienne aux antibiotiques (Onerba). Les données de résistance bactérienne aux antibiotiques actuellement disponibles ne sont pas représentative de la population consultant en médecine générale. Elles n’utilisent aucun dénominateur de population exposée et sont exprimées en « proportion de résistance au sein de l’espèce », indicateur qui ne permet pas d’apprécier l’incidence de la résistance aux antibiotiques en médecine de ville. De plus, la pratique d’un ECBU n’est pas recommandée pour les cystites simples et ces données sont donc manquantes. Des estimations françaises récentes évaluent la proportion de résistance chez E. coli autour de 40% pour l’amoxicilline, de 20 à 25% pour l’amoxicilline/ac. Clavulanique, de 10 à 20% pour les fluoroquinolones, de 3 à 10% pour les aminosides, de 1 à 5% pour la fosfomycine et de 1 à 3% pour les céphalosporines de 3ème génération.
Objectifs
* Estimer l’incidence des infections urinaires à bactéries résistantes aux antibiotiques en médecine de ville
* Identifier les déterminants des infections urinaires à E. coli résistant aux fluoroquinolones chez les femmes consultant pour infection urinaire en médecine générale en France métropolitaine
* Evaluer le coût de la prise en charge des femmes consultant en médecine générale pour infections urinaires en France métropolitaine
Méthodes
* Etude d’incidence par échantillonnage à deux degrés en France métropolitaine
* Analyse cas/témoins emboitée pour identifier les déterminants des infections urinaires à E. coli résistant aux fluoroquinolones ou à E. coli résistant à au moins une des classes d’antibiotiques
* Analyse économique du coût de la prise en charge des femmes consultant en médecine générale pour infections urinaires en France métropolitaine.
Nombre de sujets nécessaires : 1010 prélèvements urinaires sur un an seront nécessaires.
Un grand merci à tous les médecins Sentinelles qui participent à cette étude !
Si vous avez des questions, n'hésitez pas à nous contacter.
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GrippeNet.fr
Surveillance des syndromes grippaux en population générale, par Internet.
Contexte : Depuis le 25 janvier 2012, un nouveau système d’information sur la grippe, GrippeNet.fr, a été lancé par l’équipe du réseau Sentinelles et l’Institut de Veille Sanitaire. Ce système de surveillance a pour objectif de recueillir directement auprès de la population française des données épidémiologiques sur la grippe, grâce à Internet. Il s’agit d’une expérimentation basée sur la participation des internautes au sein de la population. Les données recueillies par GrippeNet.fr ne pourront pas remplacer les informations validées par les professionnels de santé du Réseau Unifié. En revanche, elles pourront apporter des informations complémentaires, notamment sur les personnes qui ne consultent pas leur médecin généraliste. Ce projet s’intègre dans une vaste démarche européenne de surveillance des épidémies, et à ce titre, s’insère dans le projet européen Epiwork, financé par la commission européenne, visant à mettre en place des infrastructures de surveillance et de modélisation des épidémies en Europe. Le projet a obtenu un vif intérêt aux Pays-Bas où plus de 25 000 personnes se sont inscrites dès la première saison, et où plus de 50 000 personnes ont participé au suivi durant au moins une saison, soit 0,30 % de la population du pays. Les informations sont disponibles sur le site Internet général du projet européen (Epiwork), ou sur celui consacré plus spécifiquement à la surveillance de la grippe (Influenzanet). L’Allemagne, l’Autriche, la Suède et la Suisse rejoignent comme la France le projet Influenzanet cette année. En décembre 2011, dans les six pays déjà dotés d’un système comparable à GrippeNet.fr, plus de 35 000 européens participaient à la surveillance.
Objectif :
Principal : Evaluer la faisabilité et la fiabilité de cette méthode de surveillance.
Secondaire : Décrire la population de volontaires participant à la surveillance et évaluer sa représentativité. Estimer l’incidence de la grippe et évaluer la qualité des données. Mener des études de cohorte spécifiques à la surveillance de la grippe dans un groupe de population donné. Contribuer à l’étude de la dispersion de la grippe dans une perspective européenne.
Méthode : Inscription des participants (personnes majeures résidant en France métropolitaine) sur le site www.grippenet.fr. Les participants à cette étude sont invités à répondre chaque semaine à un questionnaire électronique portant sur les symptômes qu'ils ont eus depuis leur dernière connexion. Une fois la première connexion effectuée, le temps de remplissage du questionnaire hebdomadaire ne prend pas plus de 5 minutes. Les données recueillies sont analysées en temps réel et comparées aux données de référence du réseau Sentinelles.
Période : le site GrippeNet.fr est actif depuis le 25 janvier 2012. La première année du projet correspond à une phase de faisabilité.
Régions : toutes les régions de France métropolitaine. Les zones d’Outre-Mer devraient être prochainement inclues dans l’étude.
Contact : contact@grippenet.fr
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PLAIETETA
Epidémiologie des plaies à risque tétanique vues par les médecins généralistes en France.
Contexte: Tenant compte d’une éventuelle insuffisance vaccinale, la Direction Générale de la Santé (DGS) a élaboré une stratégie de prise en charge prophylactique et thérapeutique s’appuyant sur une caractérisation des plaies classées en mineure, majeure ou tétanigène et tenant compte du statut vaccinal du patient.
Objectif principal: Mesurer la prévalence des plaies vues en médecine générale.
Méthode: Sélection et caractéristiques des investigateurs Médecins généralistes du réseau Sentinelles ayant accepté de participer à l’étude Sélection des cas Critères d’éligibilité et inclusion : Tout patient vu au cabinet ou à domicile, sur rendez vous ou en urgence, et présentant une plaie (aiguë ou chronique), qu’elle soit ou non le motif de consultation.
Calendrier :MAI 2012 Contact: roberton@u707.jussieu.fr
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Autosondage vésical intermittent en médecine générale (ASI)
Type d'étude:
Enquête descriptive nationale menée en médecine générale auprès des médecins généralistes du réseau Sentinelles, et de leurs patients pratiquant l’autosondage intermittent.
Objectifs
Principal :
Evaluer le nombre de patients pratiquant l’autosondage intermittent vus en médecine générale en France et déterminer les maladies responsables de la rétention vésicale chronique.
Secondaire:
Analyser les connaissances de bonnes pratiques auprès de médecins généralistes
Décrire la prise en charge de l’autosondage intermittent en médecine générale (colonisation bactérienne des urines, modalités de prescription, de suivi, et d'usage des antibiotiques).
Evaluer l’impact de l’autosondage sur la qualité de vie des patients
Cette étude sera menée en deux étapes :
Etape 1 : Etude de faisabilité. Elle a été réalisée par voie électronique auprès des MG du réseau Sentinelles, pour déterminer le nombre de MG qui suivent actuellement des patients pratiquant l’autosondage intermittent, le nombre de patients suivis par chaque MG, et leur intérêt pour participer à l’enquête. Cette enquête de faisabilité permettra en même temps d’estimer la prévalence de l’autosondage en médecine générale.
Etape 2 : Etude transversale. Les MG ayant déclaré suivre des patients sous autosondage dans l’etude de faisabilité et d’accord pour participer devront inclure un patient pour lequel il leur sera demandé de fournir des informations descriptives. Ils proposeront au patient de participer à cette étude en répondant à un questionnaire spécifique (quand sa pathologie le permet, et s’il est volontaire).
Contact de l'étude : Solange Gonzalez Chiappe & Fanette Blaizeau
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